26-07 - 31-07-2016

Histoire des JMJ

 



 « Allez ! De toutes les Nations faites des disciples » (Matthieu 28:19)

Le Saint Père François a emmené les jeunes sur « son » continent. Dans un pays plein de contrastes, où un carnaval festif a lieu au voisinage des bidonvilles, et où les citoyens d'une nation profondément catholique luttent chaque jour contre une loi contraire à la protection de la vie. Les journées en Diocèses se sont cette fois appelées : semaine de la Mission. Dans son enseignement le pape rappelle aux jeunes, qu’ils ne peuvent pas devenir des missionnaires sans ëtre des disciples du Christ. De cette rencontre sont parvenus des témoignages touchants de pèlerins accueillis par des habitants des favelas et de la vue sur la plage de Copacabana remplie de jeunes jusqu’au bord de l’océan. C’est sur cette plage que François a prié les jeunes d'« Allez sans crainte, pour servir » et les a invités à Cracovie pour les prochaines JMJ.

L’HYMNE: Esperança do Amanhecer


Les Journées Mondiales de la Jeunesse de Rio ont été les premières avec la participation du pape François, et son premier voyage à l’étranger, 5 mois après son élection.

 



 « Enracinés et fondés en Christ, affermis dans la foi », (Col 2,7)

Pendant les Journées Mondiales de la Jeunesse dans la capitale espagnole apparut une vague de protestation, reflétant non seulement les difficultés sociales et économiques, mais aussi la crise de la foi progressive sur le Vieux Continent. Par conséquent, pendant la messe d’ouverture, le cardinal Stanislaw Rylko a souligné, que les jeunes pèlerins sont invités à témoigner à l’Europe égarée, que « la foi, est possible ». Le pape Benoit a également encouragé les jeunes, afin qu’ils combattent avec la foi, les menaces du monde moderne. « Ne gardez pas le Christ pour vous-même ! Transmettez aux autres la joie de votre foi ! », a-t-il déclaré à l’aéroport de Cuatro Vientos. À cet endroit, pendant la veillée du samedi une violente tempête eut lieu qui n’a pas refroidit l’enthousiasme des pèlerins qui ont prié et applaudi jusqu’à ce que la pluie et le vent cessent, juste avant le début de l’adoration du Saint Sacrement.

L’HYMNE: Firmes en la Fe


À la fin des Journées Mondiales de la Jeunesse à Madrid, une réunion des vocations du Chemin Néocatéchuménal a été organisée, à laquelle ont participé 200 000 personnes ! Lors de la réunion, Kiko Argüello se tourna vers les jeunes et leur dit « Si l'un de vous, frères et sœurs, pensent que Dieu l'appelle à donner sa vie pour le Christ; qu'il se lève ». Environ 5000 garçons et 3000 filles se sont levés et approchés pour recevoir la bénédiction des évêques.

 



 « Le Saint-Esprit viendra sur vous,
vous recevrez une force et vous serez mes témoins », (Ac 1,8)

« Les Journées Mondiales de la Jeunesse aux antipodes » étaient un double défi pour les organisateurs. Non seulement en raison de la grande distance, que les pèlerins devaient surmonter, mais aussi parce qu’elles avaient lieu dans un pays où seulement 26% de la population se déclarait catholique. Près d’un quart sont aborigènes, les premiers habitants d’Australie, habitant en marge de la société australienne. Pendant les JMJ, leur présence a été soulignée à maintes reprises. Ce sont eux qui ont accueilli dans la traditionnelle procession sur l’eau les pèlerins comme le Saint Père. Le pape les a également mentionnés dans ses discours. Bien que les JMJ de Sydney aient réuni relativement peu de monde, elles ont apporté un grand renouveau à l'Église locale. L'invitation de Benoît XVI aux jeunes s'est réalisée, afin de devenir des «prophètes d'une nouvelle ère» et de chercher la sainteté «à travers l'action de l'Esprit Saint, pour que les jeunes gens réunis lors des JMJ aient le courage de devenir des saints ! C’est ce dont le monde a besoin plus que tout».

L’HYMNE: Receive the Power


Les premières JMJ médiatiques et modernes avec la pleine participation des réseaux sociaux, Facebook ou YouTube!

 



« Nous sommes venus l'adorer », (Mt 2,2)

Jean Paul II les a annoncées, Benoit XVI les a menées. Le cardinal Joachim Meisner les appela « les premiières JMJ avec deux papes ». Après la mort de Jean-Paul II, certaienr se demandaient si les jeunes sauraient également écouter son successeur et de quelle manière le pape Benoit engagerait le dialogue avec eux. Cependant, les jeunes sont venus nombreux à Cologne de 197 pays du monde. Là-bas, en plus de la participation aux rencontres « traditionnelles », ils ont effectué un pèlerinage à la cathédrale, dans laquelle sont conservées les reliques des trois rois mages. C’est à Cologne que le pape Benoit, inspiré par le thème de la rencontre, a fait un don aux pèlerins qui est toujours présent lors des JMJ : le temps d’adoration du Saint Sacrement pendant la veillée du samedi.

L’HYMNE: Venimus adorare eum


Même si c’étaient les premières JMJ sans Jean Paul II, il était présent dans l’esprit des jeunes, et aussi par un grand portrait affiché devant la cathédrale de Cologne. Ce portrait était constitué d’une centaine de milliers de photos de jeunes du monde entier.


 



 « Vous êtes le sel de la terre...
Vous êtes la lumière du monde », (Mt 5,13-14) 

La rencontre au Canada eu lieu dans l’ombre des attentats de New York situé à seulement 550km de Toronto. Six mois après les événements, les jeunes ont amené sur le lieu de la tragédie la croix des Journées Mondiales de la Jeunesse, qui a traversé à l’époque tous les diocèses canadiens, préparant le pays aux JMJ. Il y eu pas mal de nouveautés pendant ces JMJ : pour la première fois est utilisée l'appellation de « Festival de la Jeunesse ». Le Chemin de Croix, organisé dans les rues d’un des quartiers d’affaires a constitué une expérience inoubliable pour les pèlerins et les habitants de Toronto. Le Saint Père n’a pas seulement enseigné aux pèlerins la profondeur évangélique des Béatitudes, à la fin de la rencontre, il les a encouragés : « Vous êtes notre espoir, les jeunes sont notre espérance. Ne laissez pas mourir cette espérance ! Appuyez-la sur votre vie ! Nous ne sommes pas la somme de nos faiblesses et nos erreurs ; nous sommes la somme de l’amour du Père pour nous et de notre réelle capacité à devenir l’image de son Fils unique ».

L’HYMNE: Light of the World


Pour de nombreux jeunes ces JMJ sont restées dans les mémoires comme les dernières, où Jean Paul II était présent.

 



 « Le Verbe s'est fait chair et a habité parmi nous », (Jean 1:14) 

Alors que l’Eglise célébrait le Grand Jubilé de l’An 2000, le pape a invité à Rome tous les jeunes. Le thème de cette rencontre était – comme il l’expliquait : « une phrase lapidaire, dans laquelle l’apôtre Jean a exprimé le sublime mystère de l’incarnation divine ». Il disait : « Chers amis, je vois en vous » des gardiens « veillants à l’aube du troisième millénaire » et il a rappelé, qu’il est impossible d’être un témoin de la foi si l’on est détaché des racines de celle-ci. C’est pourquoi, au seuil du troisième millénaire, les participants des JMJ ont parcouru Rome sur les pas des premiers Chrétiens : ils ont pérégriné jusqu’au tombeau de St Pierre, se sont confessés « au plus grand confessionnal du monde » le crique Maxime, là où dans les premiers siècles des chrétiens mourraient à cause de leur foi, et se sont rassemblés devant la Basilique [de Saint Jean] de Latran – première basilique chrétienne - où ils ont pu écouter le témoignage de la foi du pape en personne.

L'HYMNE: Emmanuel


Egalement en 2000 pour la première fois a été organisé une catéchèse sur le chemin menant à la basilique St Pierre.


 



 « Maître, où demeures-tu ?
Venez et voyez » (J1, 38-39) 

La France avait célébré un an auparavant le 1500ème anniversaire de son baptême, mais en Europe elle était le symbole d’une crise de la foi. L’écho dramatique de la question que le Pape a posée à Paris en 1985 : « France fille aînée de l’Eglise, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ? » accompagnait les préparations pour cette rencontre des jeunes. En effet les organisateurs craignaient que peu de jeunes ne répondent à l’invitation du Pape. Cependant pour les cérémonies centrales, il y a trois fois plus de monde que prévu. La vue des jeunes, qui ne pouvaient pas tous rentrer sur l’hippodrome de Longchamp ainsi que la « chaîne humaine » de 36 km sont des événements témoins de la foi qui se sont inscrits dans l’Histoire. Cette rencontre à Paris a également apporté des nouveautés qui sont aujourd’hui des éléments centraux des JMJ: les journées dans les Diocèses - initiés afin que tous les pèlerins puissent partager leur foi avec les habitants du pays concerné, le bénévolat des jeunes – afin que cette rencontre n’aie pas un caractère trop « professionnel » ainsi que le programme pastoral-culturel, appelé aujourd’hui Festival de la Jeunesse et qui a pour but de montrer les nombreux talents, tant spirituels qu’artistiques des jeunes du monde entier. 

L'HYMNE: Maître et Seigneur, venu chez nous


Lors de la rencontre du pape avec les jeunes à Paris en 1997, plus d'un demi-million de jeunes se tenant la main ont formé une chaîne de fraternité, encerclant ainsi la capitale de la France!


 



 « Comme le Père m'a envoyé, moi aussi je vous envoie », (Jean 20, 21)

Cette fois ci les JMJ ont été partie intégrante de la visite du Pape sur le continent le plus peuplé mais aussi le moins évangélisé. Le Pape a choisi les Philippines en tant que lieu de rencontres des jeunes – c’est le seul pays catholique en Asie, où quotidiennement il faut se battre avec une énorme pauvreté et de grands problèmes sociaux. Dans la mémoire des participants s’est inscrite la cérémonie de la bienvenue du Pape, quand les jeunes lui ont posé quatre questions: « Qu’attends-tu de nous en organisant les JMJ ? Pourquoi nous demandes-tu de parcourir le monde entier ? Avons-nous satisfait tes attentes ? Que devrions-nous faire d’autre ? » Jean Paul II a non seulement répondu à ces questions, mais il est entré dans un dialogue spontané avec les jeunes, entremêlé de chants, et qu’il a continué lors des soirées suivantes. Pendant la messe de clôture, il les a rassuré en disant : « Qu’est-ce que Jésus vous donne pour le chemin ? (...) Il vous donne uniquement la grâce et la vérité. Il vous envoie avec un puissant message du mystère pascal, avec la vérité de sa croix et de sa résurrection. C’est tout ce qu’il vous donne et cela vous suffit. »

L'HYMNE: Tell the Word of His love


C’était les JMJ où il y a eu les plus de participants – plus de 4 millions de pèlerins étaient présents lors des cérémonies.


 



 « Je suis venu pour qu'ils aient la vie
et qu’ils l’aient en abondance », (Jean 10,10)

Alors que beaucoup de jeunes avaient en tête un certain « rêve américain » d’une vie aisée, le Pape les a invité dans une ville situé au centre des Etats Unis, qui étaient pour les jeunes issus d’une Europe instable politiquement le « pays parfait ». Là-bas, Jean Paul II a rappelé aux pèlerins que la source d’une vie heureuse est la fidélité à Jésus et non les biens matériels. Il leur parlait également les problèmes du monde, qui dans les années précédentes avait vécu de grands changements politiques et sociaux. Le fruit de cette rencontre a notamment été la création de la Communauté des Cœurs Purs clamant que « le vrai Amour attend » ainsi que l’inscription du Chemin de Croix dans le programme des JMJ. Les pèlerins sont rentrés dans leurs pays d’origine inspirés par les paroles du Pape : « N’ayez pas peur d’aller dans les rues et les endroits où se recueillent les gens, afin de prêcher l’existence du Christ et la Bonne Nouvelle tout comme les apôtres qui prêchaient sur les places des villes et dans les campagnes. Il n’est pas l’heure d’avoir honte de l’Evangile mais il est temps de le proclamer sur tous les toits. »

L'HYMNE: One Body


C’est à Denver qu’a été célébré pour la première fois le grand Chemin de Croix dans les rues de la ville! Chemin de croix, qui est devenu une tradition des JMJ.


 



 « Vous avez reçu un Esprit de fils » (Romain 8,15) 

C’était les premières JMJ en Europe, libérée du communisme. Pour le Pape, la rencontre avec les Jeunes était une partie de son 4ème pèlerinage dans sa patrie et pour beaucoup de jeunes pèlerins l’aboutissement du pèlerinage à pieds vers Jasna Gora – tradition polonaise remontant au XVIIème siècle. Un des signes du changement politique était l’autorisation pour environ 100 000 jeunes de l’Ouest d’entrer pour la première fois sur le territoire de l’Est de l’Europe et participer aux JMJ. C’est pourquoi en regardant les pèlerins rassemblés devant le Sanctuaire de Sainte Marie Mère de Dieu, Jean Paul II a dit : « L’Eglise en Europe peut enfin respirer avec ses deux poumons ». Dans les messages destinés à cette rencontre, le pape expliquait, qu’il avait choisi le Sanctuaire de Jasna Gora, pour qu’aux pieds de Marie, les jeunes puissent expérimenter ce qu’est être « enfant de Dieu ». Pour la clôture des JMJ, en présence des jeunes le Pape a récité la prière pour confier les jeunes du monde entier à la protection de la Vierge Marie.

L'HYMNE: Abba Ojcze


l’Hymne de cette rencontre „ Abba Ojcze” est devenu un chant populaire chanté par les générations catholiques suivantes.


 



« Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie », (Jean 14,6)

Lorsque l’Europe vivait un temps de grands changements politiques et que ses habitants se posaient des questions sur leur futur et leur identité, Jean Paul II a emmené la jeunesse du monde entier sur le plus vieux chemin de pèlerinage d’Europe. Il disait aux pèlerins que c’est justement « auprès de la tombe de Saint Jacques que l’on désire apprendre et redécouvrir que notre foi est fondée sur des bases historiques, et qu’elle n’est pas un phénomène indéfini et éphémère.» Un des événements symboliques fut la décision spontanée des jeunes de faire une collecte pendant la messe dominicale pour venir en aide aux habitants de Bolivie, d'Inde et de Tanzanie. 

L'HYMNE: Somos los jóvenes del 2000


Le pape, équipé de sa canne de pèlerin et de sa pèlerine a effectué à pieds, avec un groupe de 700 jeunes pèlerins, le dernier fragment du Chemin de Saint Jacques de Compostelle.


 



 « Nous avons reconnus l'amour
que Dieu a pour nous et nous y avons cru » (1 Jean 4:16). 

Les deuxièmes Journées Mondiales de la Jeunesse étaient tout en même temps les premières JMJ à se dérouler en dehors d’Italie et d’Europe. Jean Paul II a justement choisi l’Argentine, qui luttait contre les conséquences sanglantes de la junte militaire et la théologie de la libération. Beaucoup d’éléments de cette rencontre furent des éléments servant à l’explication symbolique des Journées Mondiales de la Jeunesse. Premièrement, la rencontre à Buenos Aires fut la dernière à se dérouler le dimanche des Rameaux, cela rappelait l’idée du pape qui était d’inviter les jeunes à découvrir le Mystère de la Rédemption. Deuxièmement, la définition de la « jeunesse » : en expliquant la devise de cette rencontre, le pape disait : « dans ces mots résonne le témoignage émouvant de ce que l’on appelle la jeunesse chrétienne de l’esprit, qui consiste à garder continuellement la foi envers Dieu. L’union avec Dieu nous permet de grandir tous les jours dans cette jeunesse. » Enfin, la forme : la rencontre à Buenos Aires fut entièrement basée sur le dialogue entre le pape et les jeunes. 

L'HYMNE:Un nuevo sol



Le discours du Pape fut basé sur 21 questions posées par les jeunes et les festivités furent agrémentées de nombreuses mises en scène, dans lesquelles les jeunes exprimaient les difficultés, les craintes et les espoirs de la vie de tous les jours.

 


HASŁO: « Soyez toujours prêts à justifier l’amour qui est en vous »

(1P 3,15, le vœu du Saint Père Jean-Paul II aux jeunes pour l'année internationale de la jeunesse)

Même si la première rencontre avait une dimension diocésaine, c’est quand même celle-ci qui fut « comptabilisée » comme la première Journée Mondiale de la Jeunesse. Dans son homélie, Jean Paul II a expliqué aux jeunes ce que, selon lui, devaient être les Journées de la Jeunesse, aussi bien au niveau diocésain que mondial : « Aujourd’hui, mes chers amis, vous êtes une nouvelle fois rassemblés ici, pour débuter sur la place Saint Pierre à Rome, les Journées de la Jeunesse, auxquelles a été appelée l’Eglise. […] Une journée de la Jeunesse cela signifie sortir, aller à la rencontre de Dieu, qui est entré dans l’histoire des Hommes au travers du Mystère Pascal de Jésus Christ. Il y est entré, irréversiblement. Et il veut tout d’abord vous rencontrer vous, les jeunes. »


C’est justement en cette année-là que débute officiellement le chemin des JMJ.



    La création des Journées Mondiales de la Jeunesse fut une initiative de plus de Jean Paul II pour prendre soin des jeunes. Il a manifesté cette volonté dès le début de son pontificat, à commencer par son inauguration, où il s’adressa aux jeunes en leur disant : « Vous êtes l’avenir de ce monde, vous êtes l’espoir de l’Eglise. Vous êtes mon espérance. » Le 13 mars 1983, il ouvrit le Centre San Lorenzo, un centre pour jeunes au Vatican. Et lorsque, deux semaines plus tard, il inaugura l’Année Sainte de la Rédemption, il reçut dans ce centre de la part des jeunes, une croix en bois, qui devint le symbole de cette année Sainte. A la fin des festivités, lors du Dimanche des Rameaux le 22 avril 1984, il rendit la croix aux jeunes, pour qu’ils puissent la porter dans le monde entier, comme un signe de leur rédemption et comme témoignage de leur foi. Les jeunes ont accepté cette demande. Ils ont aussi répondu présent à l’appel du pape, lorsqu’il les a invités pour une rencontre à Rome en 1985, à l’occasion de l’Année Internationale des Jeunes établie par l’ONU. Ces événements ont, entre autres, inspirés le Saint Père à faire des rencontres périodiques des jeunes. Il expliquait ainsi le besoin des jeunes aux employés de la Curie de Rome, lors d’une rencontre pendant le temps de Noël: « Tous les jeunes devraient sentir que l’Eglise les suit. C’est pourquoi l’Eglise, en union avec le successeur de Saint Pierre, perçoit une obligation croissante à l’échelle mondiale envers les jeunes : leurs soucis, leurs questions, leurs ouvertures sur l’avenir et leurs espoirs, afin de répondre à leurs attentes, leur transmettre la Certitude, dont le nom est Jésus Christ, la Vérité, qui est Jésus Christ, l’Amour, qui est Jésus Christ. Et dans cette attention particulière, que l’Eglise leur porte, les jeunes doivent trouver la preuve, qu’ils comptent beaucoup, car ils valent beaucoup. Leur vie est précieuse à l’Eglise. »


Cette page utilise des cookies. En restant sur cette page, vous acceptez l’utilisation de cookies.

Je suis d’accord.